• C'est tout de même curieux qu'on sache si bien se servir d'une télécommande pour la télé (pourtant de plus en plus compliquée, moi par exmeple, si je veux à la fois changer de chaîne et agir sur le son, il m'en faut 3 !!) et qu'on soit incapables de changer de station de radio.

    Les constructeurs ont inventé des préselecteurs numériques pour nous aider à zapper un peu. Passer la pub et chercher ce qu'il y a de mieux, mais rien à faire... on reste sur la même antenne. Tout le temps. Fidèles.

    A croire que c'est une question religieuse. Beaucoup de gens écoutent d'ailleurs la même radio que leurs parents.

    Pour l'info c'est même très bizarre. Quand j'écoute une radio qui n'est pas celle que j'écoute habituellement, j'ai l'impression que c'est... un peu toc. Un peu louche. Un peu pas fait pour moi. Comme la monnaie dans un pays étranger.


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  • Terrible tout de même cette dictature du feutre rouge.
    il me suite depuis l'enfance (enfin pas vraiment parce que dans mon école super pédagogique des années 70... les profs ne corrigeaient pas en rouge et ne mettaient pas de notes... mais j'ai changé d'école ensuite, j'ai été vite calmée) et même maintenant, dans une grosse boite, dans une boite cool, ou on vient tous travailler en jean et même en jogging si on veut, ou nous avons tous bac + 250... et bien les chefs sont les seuls autorisés à user du feutre rouge.

    Ca me tue.

    (du coup, je rédige très volontiers mes chèques en rouge. Ils n'aiment pas dans les magasins).

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  • C'est fou ce qu'on a pu dire comme bétises dans les années 70.

     

    A ma mère inquiète de voir mon orthographe rester ce qu'elle était (et qu'elle demeurée à bien des égards), mon maitre de CE2 répondait qu'elle n'avait aucun soucis à se faire et qu'en l'an 2000 cela ferait longtemps que l'ortographe phonétique aurait été universellement adoptée.

    D'où, évidemment : pas de dictées, pas de mots à apprendre... une grande confiance dans l'avenir. Et beaucoup de tolérance pour les fantaisies d'écriture.

     

    Ca n'a malheureusement pas duré. J'ai perdu 1 à 2 points par copie tout le long de ma scolarité. J'ai suscité la surprise et l'amusement des mes profs pos-bac, et je sais que je ne suis toujours pas capable de rendre un texte sans fautes. Dommage, car en fait de civilisation de l'audiovisuel, nous voilà plus connextés à l'écrit que jamais. Amenés, sur la toile,  à nous présenter les uns aux autres par notre écriture et ce qui va avec.

     

    Disons que le style, c'est un peu la beauté de l'internaute.

    Et l'orthogrpahe sa propreté...

     

    et là, j'ai trop honte !   


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  • Scène de la vie moderne à l'agence Noos.

    Plus d'une demi-heure d'attente au guichet mais il ne faut pas se plaindre : c'est très instructif ! Devant moi, tout le monde se plaint de l'abonnement avec téléphone. Manifestement, ca ne marche pas (ouf, je ne suis pas concernée). Les jeunes gens à l'accueil ont du mal à maitriser les clients qui semblent tout prêt à leur décrocher des poings dans la figure.

    Moi... je veux juste arréter.

    Je le demande gentiement. Evidement - et comme au téléphone - mais pour moins cher - on me propose une offre encore plus merveilleuse que celle dont je profite actuellement. Je note au passage qu'on ne me fait jamais d'aussi belles offres quand je ne me plains pas.

    Bref, ce n'est pas ça qui m'intéresse. Je veux partir.

    Comme dans les indestructible, on me passera le petit formulaire sous le manteau. Manifestement il ne faut pas dire aux gens qui se plaignent qu'ils ont aussi le droit de partir !!!


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  • L'histoire d'abord.
    Sans vouloir tout raconter car, personnellement, la quatrième de couverture m'a un peu agacée. Elle me racontait trop de chose alors que je voulais me laisser surprendre, ne pas savoir que ca allait d'abord mieux aller, puis plus du tout, puis mieux finalement. (Ca va, pas trop explicite, même si je gâche un peu le suspens !)

    L'hsitoire donc d'Ariah, veuve au matin de sa nuit de noce. Son mari s'est suicidé en se jettant dans les chutes du Niagara. Elle va errer une semaine sur place en attendant que le corps soit retrouvé. Elle y fera une rencontre qui changera sa vie. J'en reste là.

    J'ai avalé le livre. Vraiment. Euphorique de rentrer dans un monde aussi complet. Et tout d'un coup consciente des vrais lacunes des romans français. Personne n'écrit ça, chez nous ; des romans qui créent des mondes aves des perosnnages qui ont un passé, un passé, un avenir. Des personnages secondaires eux-même complexes même si on ne va pas s'apesantir sur eux. Une ville qui vit vraiment devant nous. dont on comprend le fonctionnement. Les logiques. Les histoires. Le système d epensée. Les valeurs. Les mythes.

    Le rédacteur en chef de LIRE en parlait dans l'éditorial de son dernier numéro et... comme il a raison. Qui écrira les romans du début du XXIème siècle en France ? Quel dommage, vraiment.

    J'ai adoré le personnage d'Ariah... si intriguante, si énervante. Si traumatisante. Aimé aussi le côté saga puisqu'on reste 40 ans auprès d'elle. J'adore ça, surtout quand ca ne dure pas 8 tomes de 600 pages.


    JE RECOMMANDE.

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